vendredi 2 mai 2008

Sans prévenir le silence prend dans les nerfs  et tu reste coucher sans savoir ou tu es  dans quelle région de toi-même tu flirt avec le désolement          le réveil sonne dans la pièce d'à coté comme d'une autre vie            rien n'achève dans la brûlure tout reste coincé entre poumons et gorge       les lignes coulent en travers veines avec la verve de la colère mais ce n'est pas ça, c'est autre chose    murmures    détachement         Il fait froid dans la page des souvenirs et le soleil  frappe la fenêtre du salon
longtemps une même parole, aimée.
Revenir à la noyade

Comme à l'arraché de moi-même je reste sans visage.

3 commentaires:

s.berthiaume a dit…

j'aime beaucoup.

Sophie B. a dit…

J'aime aussi...
tu écris beaucoup?

p.s. j'suis une amie de mathieu, j'suis arrivée ici par hasard, après avoir vu le lien sur sa page facebook... Désolée de l'indiscrétion! Mais j'écris moi-même alors j'étais curieuse de voir...

Lilâ a dit…

J'Adore ce que tu écris c presque comme si tu prenais les mots désordonnés dans ma tete et que tu en faisais quelque chose de beau. Je t'envie bobette de savoir si bien écrire. bisous